Je profite de cette « fraîcheur » pour marcher jusqu’à l’université — activité totalement inimaginable sous les 35 ˚C habituels! Quelle sensation! Je me sens étrangement léger, comme libéré d’un poids invisible. Depuis mon arrivée, ma lutte contre la chaleur est continuelle, si bien que j’ai fini par accepter cet inconfort quotidien. Mais quel soulagement de pouvoir procéder à mes activités journalières sans cette sueur incommodante qui trempe des vêtements et assèche ma patience…
Et une fois arrivé à l’université, qu’est-ce que je vois? Mes chers Brésiliens sont pratiquement tous vêtus d’une veste… 23 ˚C + veste = ??? Et toute la journée, je me suis étonné d’entendre les gens se plaindre du froid! C’est bon, j’abandonne… Je réalise bien que l’adaptation est une chose, mais que la biologie en est une autre! Un Québécois a beau se perdre aux quatre coins du globe, ça reste un Québécois! Je le resterai de cœur, de tête et apparemment, de corps aussi!



Tu resteras toujours un vraie Québécois ta ben raison!!! Nath Steph XXXX
RépondreSupprimerEnfin de la température qui me convient. Je crois que je vais y aller
RépondreSupprimerRéjean