Avant de quitter le Québec, j’ai reçu la curieuse directive de refuser le dernier repas offert dans l’avion : je devais avoir l’estomac bien vide lors de mon arrivée au Brésil… Je n’ai pas trop posé de questions : à la veille de mon départ, j’avais bien d’autres choses en tête! Finalement, vu la gueule du sandwich que l’hôtesse de l’air voulait me donner, ce ne fut pas trop difficile de me priver! J’atterris ainsi à Rio de Janeiro avec un ventre gargouillant…
À peine sortis de l’aéroport, nous nous sommes engagé sur l’autor
Bon, je me dois d’ouvrir une parenthèse : meilleur restaurant du monde est un titre plutôt important et j’ai encore quelques pays à visiter avant de trancher cette question… Mais avec toute la fébrilité du moment - ma fraiche arrivée au Brésil, la rencontre avec la femme qui habitait mon cœur depuis près d’un an et une faim qui avait eu plusieurs heures de voyage pour grandir -, j’avais toutes les prédispositions pour tomber amoureux de cet endroit!
Ce qui m’a le plus charmé en fait, c’est la découverte d’un nouveau principe de restauration : les rodizios! Quel concept culinaire extraordinaire! Pour un prix fixe, on accède au rodizio et on peut manger à volonté. Mais attention : rien à voir avec les buffets à volonté que j’ai pu connaître avant… Dépendamment du type de rodizio, il y a parfois un buffet central où l’on peut se servir librement, mais le cœur du repas nous est présenté à tour de rôle directement à la table par une multitude de serveurs.
Je m’explique…
Une armée
À mon entrée au restaurant, je fus premièrement impressionné par le riche buffet central. Présentation alléchante, produits frais et savoureux, diversité intéressante : j’étais déjà comblé! Mais on m’explique que tout cela n’est que l’entrée, l’accompagnement… Quoi? Bon… En effectuant un premier tour du buffet, j’essaie de limiter mes choix, mais devant l’éventail d’une telle gastronomie, mon a
Mais alors que j’étais perdu dans l’ivresse de ma dégustation, un second serveur m’aborde : « Pastelzinhos? », puis un troisième : « Camarão? » et puis j’ai arrêté de compter : « Mandioca? Banana Frita?
Moi qui raffole de bonne gastronomie et qui suis friand de saveurs nouvelles, je me suis exalté devant cette délicieuse abondance! Malheureusement, je ne me suis jamais rendu au dessert…! L’espresso final fut le mieux que je pus faire! Repus et satisfaits, nous reprîmes la route en paix… Bem vindo no Brasil! (Bienvenu au Brésil!)
« J’ai l’impression que je vais m’y plaire ici… », pensais-je vaguement alors que je me laissais gagner par la somnolence de ma digestion…



Encore une fois du rêves à l'état pur
RépondreSupprimerMerci Quebec
Guy (Cracker's)
Avec plaisir Cracker's !!!! ;)
RépondreSupprimerRapha, ficou ótimo o texto, esse eu não tinha lido ainda não! :)
RépondreSupprimerBom saber que gostou!
Beijo,
Thalita
Quando estive em Rimouski contei para muitas pessoas sobre estes nossos restautantes maravilhosos!! alguns duvidavam...
RépondreSupprimerSe quiser repetir a dose, aqui em Curitiba existem vários no mesmo estilo!!
Daniel.